Sarcopénie : que faire en cas de fonte musculaire ?
Saviez-vous que la force musculaire d'une personne normalement constituée diminue d'environ 15% par décennie entre 30 et 80 ans ? Personne n'échappe à cette réalité qui veut que, physiologiquement, si la masse musculaire représente 45 % du poids corporel à 30 ans, elle n’en représente plus que 27 % à 70 ans.
En général, cet affaiblissement musculaire est négligé jusqu'à ce que l'on ait atteint un âge avancé. C'est alors que les proches interviennent : "Mamie, il faut que tu manges de la viande !", mais ces conseils sont rarement suivis d'effets car, avec le temps, le goût pour les aliments faiblit et la viande ne donne plus du tout envie. Alors, pour faire plaisir, on mange un peu de gigot au repas de famille et dès qu'on est seul, on mange comme un petit oiseau.
Il n'en fallait pas plus pour qu'on invente une maladie
La perte de masse musculaire, nous l'avons vu, est une évolution normale de l'organisme, mais jusqu'ici la qualité des aliments consommés quotidiennement suffisait à éviter globalement les carences et à alimenter la synthèse protéique. On s'affaiblissait, certes, mais ce n'était pas une maladie. Depuis quelques années toutefois, l'affaiblissement s'est accru chez les personnes âgées (qui par ailleurs vivent plus longtemps) et est apparue une nouvelle maladie : la sarcopénie (littéralement "manque de muscle").
Et il ne s'agit pas d'une mince affaire : la sarcopénie est, nous dit-on, un fléau. On prévoit déjà que, d’ici la moitié du siècle, avec le vieillissement de la population européenne, ce ne serait pas moins d’1/5e de la population du continent qui sera atteinte par cette "maladie", que certains nomment aussi amyotrophie.
Une "maladie" de vieux, due à... la vieillesse
Les causes de cette épidémie, telles qu'elles sont répertoriées par la médecine, ne sont pourtant rien d'autre que la conséquence de l'avancée en âge. On en répertorie cinq :
- La baisse progressive de la capacité de l’organisme à synthétiser suffisamment de protéines.
- La diminution des activités physiques.
- Le dégoût pour les protéines d’origine animale sans que celles-ci soient compensées par des protéines végétales.
- Une alimentation acidifiante (manque de fruits et de légumes) : pour s’y opposer, l’organisme puise d’une part dans les sels de calcium présents dans les os (ce qui rend ceux-ci encore plus fragiles) et de l’autre, dans la glutamine qui, en se liant à eux, permet l’élimination urinaire des ions hydrogène (cela au détriment de la masse musculaire dont cet acide aminé est l’un des constituants essentiels).
- Toutes les maladies inflammatoires chroniques, rhumatismales, neurodégénératives, myopathies, etc.
Même si c'est normal, il ne faut pas négliger la sarcopénie
La principale conséquence de la sarcopénie est l’atteinte de la puissance musculaire. Une étude (Framingham) a montré que 65% des femmes âgées de plus de 75 ans sont incapables de soulever une charge de 4,5 kg ! La force musculaire est ici atteinte de façon plus importante que la masse musculaire. A titre d’exemple, la force des muscles fléchisseurs du genou diminue de 25 à 50 % entre 70 et 90 ans. Les muscles des membres inférieurs semblent d'ailleurs plus affectés que ceux des membres supérieurs. Le déclin de la puissance musculaire résultant notamment d'une diminution de la vitesse de contraction et de relâchement des muscles.
Cette perte de force est le seul symptôme de cette pathologie, qui peut toutefois entraîner des problèmes sérieux pour une personne âgée car la faiblesse musculaire expose tout autant que l’ostéoporose aux chutes et aux fractures.
Prendre en charge, oui. Paniquer, non.
La sarcopénie, cette perte progressive de masse et de force musculaire liée à l’âge, peut être ralentie et accompagnée efficacement si l’on agit suffisamment tôt.
La première étape consiste à maintenir une activité physique régulière, notamment des exercices de renforcement musculaire. Les muscles ont besoin d’être sollicités pour conserver leur force.
La seconde étape est l’apport nutritionnel. Avec l’âge, le corps assimile moins bien certains nutriments essentiels au maintien des muscles. Il devient donc important de soutenir l’organisme avec des nutriments adaptés.
C’est précisément dans cette logique qu’a été développé FortivaNutrition.
Sa formule associe quatre ingrédients ciblés pour soutenir la fonction musculaire :
HMB
→ aide à préserver la masse musculaire et à limiter la dégradation des fibres musculaires.
Vitamine D3
→ contribue au maintien d’une fonction musculaire normale.
Magnésium
→ participe au fonctionnement normal des muscles et aide à réduire la fatigue.
Curcuma
→ soutient la récupération musculaire grâce à ses propriétés anti-inflammatoires naturelles.
En complément d’un mode de vie actif et d’une alimentation équilibrée, FortivaNutrition apporte au corps le soutien nutritionnel dont il a besoin pour préserver sa force et accompagner le vieillissement musculaire.
L’objectif n’est pas de lutter contre l’âge, mais d’aider le corps à rester fort, actif et autonome le plus longtemps possible. 💪